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Sri Ramakrishna en extase (Samadhi) le 21 septembre 1879 parmis des disciples.



Cependant, la lumière qui émane d’elle (latman est comme un feu qui brûle dans le cœur de chaque être) parvient, dans certains cas, à illuminer la pensée (manas), qui joue le rôle du cocher dans la symbolique du char. Ayant pris conscience de la condition malheureuse de son âme, l’individu ainsi éclairé s’efforce de maîtriser les chevaux de l’attelage jusqu’à parvenir à l’arrêt complet du véhicule – circonstance unique (car normalement la course n’a pas de fin, même si le char est différent à chaque vie nouvelle) dont l’atman profitera pour quitter à jamais sa condition de passager involontaire.


C’est là tout le programme du yoga ; et l’on voit immédiatement quelle place privilégiée il accorde à l’esprit humain (manas) : les exercices corporels n’ont de valeur, dans cette perspective, que dans la mesure où ils contribuent à donner à la pensée la plénitude de sa puissance.


Exposé systématiquement par Patañjali dans les Yoga Sutras (IVe s. av. J.-C.) qu’interprètent, depuis plus de vingt siècles, des dizaines de commentateurs, célébré dans la Bhagavad Gita (lire les extraits de la Bhagavad-Gitâ que nous publions régulièrement  dans l’ordre du texte sur ce site sous l’onglet « Textes & News) et dans de nombreuses Upanisad , le yoga reste réservé à ceux qui reçoivent l’initiation d’un maître qualifié (guru) après une période de noviciat.Sri-Ramakrishna en Samadhi Parmi les conditions requises figure une longue liste de valeurs à respecter, telles que la chasteté, l’équanimité, la véracité.


Lorsque ces vertus sont devenues habituelles, le disciple commence l’étude du yoga proprement dit : on lui enseigne à retenir son souffle (exercice de pranayama , « maîtrise du souffle ») et à fixer son attention (dharana ). Il a choisi au préalable la posture (asana ) qui lui convient parmi tout un jeu de possibilités et il a, simultanément, appris à se couper du monde extérieur par l’exercice du pratyahara (« retrait des sens »). Vient ensuite la pratique de la méditation (dhyana ) qui, bien menée, doit conduire au samadhi , moment où s’opère la mutation essentielle qui libère l’âme de sa condition existentielle.





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